Je me présente..

Je me présente..
Prénom: Christelle
Location: Strasbourg
Etudes : section anglaise/Lycée International des PoNtOnNiErS
Centres d'intérêt: musique (piano+guitare), écriture, peinture, lecture, concerts.
Citation préférée:
"sentir, c'est exister"=>Rousseau

# Posté le samedi 04 février 2006 14:31

Modifié le mardi 10 juillet 2007 14:32

against religion

against religion
Eh peuple! Regarde autour de toi! Ne vois tu pas qu'un étau malsain se ressert autour de toi? Ne réalises tu pas qu'un dogme contrôle ton passé, ton présent et ton futur? N'as tu jamais compris que les principes de ton éducation reposent sur la pensée d'un être dont tu n'as même pas la preuve de l'existence?

...Et tu ne t'en révoltes pas..?


L INSTITUTEUR PHILOSOPHE
-MARQUIS DE SADE-
(tiré de ==>là<== )



De toutes les sciences qu'on inculque dans la tête d'un enfant lorsqu'on travaille à son éducation, les mystères du christianisme, quoique une des plus sublimes parties de cette éducation sans doute, ne sont pourtant celles qui s'introduisent avec le plus de facilités dans son jeune esprit. Persuader par exemple à un jeune homme de quatorze ou quinze ans que Dieu le père et Dieu le fils ne sont qu'un, que le fils est consubstantiel à son père et que le père l'est au fils, etc., tout cela, quelque nécessaire néanmoins que cela soit au bonheur de la vie, est plus difficile à faire entendre que de l'algèbre et lorsqu'on veut y réussir, on est obligé d'employer de certaines tournures physiques, de certaines explications matérielles qui, toutes disproportionnées qu'elles sont, facilitent pourtant à un jeune homme l'intelligence de l'objet mystérieux.
Personne n'était plus profondément pénétré de cette méthode que M. l'abbé Du Parquet, précepteur du jeune comte de Nerceuil, âgé d'environ quinze ans et de la plus jolie figure qu'il fût possible de voir.
- M. l'abbé, disait journellement le petit comte à son instituteur, en vérité la consubstantialité est au-dessus de mes forces, il m'est absolument impossible d'entendre que deux personnes puissent n'en faire qu'une : développez-moi ce mystère, je vous en conjure, ou mettez-le du moins à ma portée.
L'honnête abbé, envieux de réussir dans son éducation, content de pouvoir faciliter à son élève tout ce qui pouvait en faire un jour un joli sujet, imagina un moyen assez plaisant d'aplanir les difficultés qui embarrassaient le comte, et ce moyen pris dans la nature devait nécessairement réussir. Il fit venir chez lui une petite fille de treize à quatorze ans et ayant bien éduqué la mignonne, il la conjoint à son jeune élève.
- Eh bien, lui dit-il, à présent, mon ami, concevez le mystère de la consubstantialité : comprenez-vous avec moins de peine qu'il est possible que deux personnes n'en fassent qu'une ?
- Oh mon Dieu, oui, monsieur l'abbé, dit le charmant énergumène, j'entends tout maintenant avec une facilité surprenante ; je ne m'étonne pas si ce mystère fait, dit-on, toute la joie des personnes célestes, car il est bien doux quand on est deux de s'amuser à ne faire qu'un. Quelques jours après, le petit comte pria son instituteur de lui donner une autre leçon, parce que, prétendait-il, il y avait encore quelque chose dans le mystère qu'il n'entendait pas bien et qui ne pouvait s'expliquer qu'en le célébrant encore une fois, ainsi qu'il l'avait déjà fait. Le complaisant abbé que cette scène amusait vraisemblablement autant que son élève, fait revenir la petite fille et la leçon se recommence, mais cette fois, l'abbé singulièrement ému de la perspective délicieuse que le joli petit de Nerceuil lui présentait en se consubstantiant avec sa compagne, ne put tenir à se mettre en tiers dans l'explication de la parabole évangélique, et les beautés que ses mains doivent parcourir pour cela finissent bientôt par l'enflammer totalement.
- Il me semble que ça va beaucoup trop vite, dit Du Parquet en captivant les reins du petit comte, trop d'élasticité dans les mouvements, d'où il résulte que la conjonction n'étant plus si intime présente moins bien l'image du mystère qu'il s'agit de démontrer ici... Si nous fixions, oui, de cette manière, dit le fripon en rendant à son écolier ce que celui-ci prête à la jeune fille. - Ah ! oh mon Dieu, que vous me faites de mal, monsieur l'abbé, dit le jeune enfant, mais cette cérémonie me paraît inutile ; que m'apprend-elle de plus au sujet du mystère ?
- Eh ventrebleu, dit l'abbé en balbutiant de plaisir, ne vois-tu pas bien, mon cher ami, que je t'apprends tout à la fois ? C'est la trinité, mon enfant... c'est la trinité qu'aujourd'hui je t'explique, encore cinq ou six leçons pareilles et tu seras docteur en Sorbonne.


...Eh toi!... refuses tu toujours l'évidence? Te soumets tu toujours à une obéïssance vaine de conséquences? A quoi bon servir aveuglément esprit que tu ne connais point et pourquoi confies tu à tes croyances la cause de l'évolution de ta vie? Prends confiance en toi! Marche libre de choisir ton destin et donnes toi en les moyens! ...à quoi te servirait-il de suivre la masse et de te laisser emprisonner par ls préjugés transmis par ton éducation? Choisis tes principes, choisis tes lois, choisis la vertu, choisis le vice mais ne te laisse jamais imposer ta façon de penser...

....SOIS ATHEE....

# Posté le samedi 04 février 2006 14:50

Modifié le vendredi 17 février 2006 08:09

against religion tiré de l'histoire de Juliette, Sade

against religion tiré de l'histoire de Juliette, Sade
Écoute, Juliette, prête-moi toute ton attention, et tâche qu'à l'avenir ton libertinage, étayé sur d'excellents principes, puisse avec effronterie, comme chez moi, se porter à tous les excès sans remords.
Le premier dogme qui s'offre à moi, lorsqu'on me parle de religion, est celui de l'existence de Dieu : comme il est la base de tout l'édifice, c'est par son examen que je dois raisonnablement commencer.
Ô Juliette ! n'en doutons pas, ce n'est qu'aux bornes de notre esprit qu'est due la chimère d'un Dieu ; ne sachant à qui attribuer ce que nous voyons, dans l'extrême impossibilité d'expliquer les inintelligibles mystères de la nature, nous avons gratuitement placé au-dessus d'elle un être revêtu du pouvoir de produire tous les effets dont les causes nous étaient inconnues.
Cet abominable fantôme ne fut pas plus tôt envisagé comme l'auteur de la nature, qu'il fallut bien le voir également comme celui du bien et du mal. L'habitude de regarder ces opinions comme vraies, et la commodité que l'on y trouvait pour satisfaire à la fois la paresse et la curiosité, firent promptement donner à cette fable le même degré de croyance qu'à une démonstration géométrique ; et la persuasion devint si vive, l'habitude si forte, qu'on eut besoin de toute sa raison pour se préserver de l'erreur. De l'extravagance qui admet un Dieu à celle qui le fait adorer, il ne devait y avoir qu'un pas : rien de plus simple que d'implorer ce que l'on craignait ; rien que de très naturel au procédé qui fait fumer l'encens sur les autels de l'individu magique que l'on fait à la fois le moteur et le dispensateur de tout. On le croyait méchant, parce que de très méchants effets résultaient de la nécessité des lois de la nature ; pour l'apaiser, il fallait des victimes : de là les jeûnes, les macérations, les pénitences, et toutes les autres imbécillités, fruits résultatifs de la crainte des uns et de la fourberie des autres ; ou, si tu l'aimes mieux, effets constants de la faiblesse des hommes, puisqu'il est certain que partout où il y en aura, se trouveront aussi des dieux enfantés par la terreur de ces hommes, et des hommages rendus à ces dieux, résultats nécessaires de l'extravagance qui les érige. Ne doutons pas, ma chère amie, que cette opinion de l'existence et du pouvoir d'un Dieu dispensateur des biens et des maux ne soit la base de toutes les religions de la terre. Mais laquelle préférer de toutes ces traditions ? Toutes allèguent des révélations faites en leur faveur, toutes citent des livres, ouvrages de leurs dieux, et toutes veulent exclusivement l'emporter l'une sur l'autre. Pour m'éclairer dans ce choix difficile, je n'ai que ma raison pour guide, et dès qu'à son flambeau j'examine toutes ces prétentions, toutes ces fables, je ne vois plus qu'un tas d'extravagances et de platitudes qui m'impatientent et me révoltent.
Après avoir rapidement parcouru les absurdes idées de tous les peuples sur cette importante matière, je m'arrête enfin à ce qu'en pensent les juifs et les chrétiens. Les premiers me parlent d'un Dieu, mais ils ne m'en expliquent rien, ils ne m'en donnent aucune idée, et je ne vois sur la nature du Dieu de ce peuple que des allégories puériles, indignes de la majesté de l'être dans lequel on veut que j'admette le créateur de l'univers ; ce n'est qu'avec des contradictions révoltantes que le législateur de cette nation me parle de son Dieu, et les traits sous lesquels il me le peint sont bien plus propres à me le faire détester que servir. Voyant que c'est ce Dieu même qui parle dans les livres qu'on me cite pour me l'expliquer, je me demande comment il est possible qu'un Dieu ait pu donner de sa personne des notions si propres à le faire mépriser des hommes. Cette réflexion me détermine à étudier ces livres avec plus de soin : que deviens-je, lorsque je ne puis m'empêcher de voir, en les examinant, que non seulement ils ne peuvent être dictés par l'esprit d'un Dieu, mais qu'ils sont même écrits très longtemps après l'existence de celui qui ose affirmer les avoir transmis d'après Dieu même ! Eh ! voilà donc comme on me trompe ! m'écriai-je au bout de mes recherches ; ces livres saints qu'on veut me donner comme l'ouvrage d'un Dieu ne sont plus que celui de quelques charlatans imbéciles, et je n'y vois, au lieu de traces divines, que le résultat de la bêtise et de la fourberie. Et, en effet, quelle plus lourde ineptie que celle d'offrir partout, dans ces livres, un peuple favori du souverain qu'il vient de se forger, annonçant à toutes les nations que ce n'est qu'à lui que Dieu parla ; que ce ne fut qu'à son sort qu'il put s'intéresser ; que ce n'est que pour lui qu'il dérange le cours des astres, qu'il sépare les mers, qu'il épaissit la rosée : comme s'il n'eût pas été bien plus facile à ce Dieu de pénétrer dans les c½urs, d'éclairer les esprits, que de déranger le cours de la nature, et comme si cette prédilection en faveur d'un petit peuple obscur, abject, ignoré, pouvait convenir à la majesté suprême de l'être auquel vous voulez que j'accorde la faculté d'avoir créé l'univers ? Mais quelle que soit l'envie que j'aurais d'acquiescer à ce que ces livres absurdes m'apprennent, je demande si le silence universel de tous les historiens des nations voisines sur les faits extraordinaires qui y sont consignés, ne devrait pas suffire à me faire révoquer en doute les merveilles qu'ils m'annoncent. Que dois-je penser, je vous prie, lorsque c'est dans le sein du peuple même qui m'entretient si fastueusement de son Dieu que je trouve le plus d'incrédules ? Quoi ! ce Dieu comble son peuple de faveurs et de miracles, et ce peuple chéri ne croit pas à son Dieu ? Quoi ! ce Dieu tonne sur le haut d'une montagne avec l'appareil le plus imposant, il dicte sur cette montagne des lois sublimes au législateur de ce peuple, qui, dans la plaine, doute de lui, et des idoles s'élèvent dans cette plaine pour narguer le Dieu législateur tonnant sur la montagne ? Il meurt enfin, cet homme singulier qui vient d'offrir aux Juifs un Dieu si magnifique, il expire ; un miracle accompagne sa mort : tant de motifs vont pénétrer sans doute de la majesté de ce Dieu le peuple témoin de sa grandeur que ne doivent point admettre les descendants de ceux qui ont tout vu. Mais, plus incrédules que leurs pères, l'idolâtrie culbute en peu d'années les autels chancelants du Dieu de Moïse, et les malheureux Juifs opprimés ne se souviennent de la chimère de leurs ancêtres que quand ils recouvrent leur liberté. De nouveaux chefs leur en parlent alors : malheureusement les promesses qu'ils leur font ne s'accordent pas avec les événements. Les Juifs, selon ces nouveaux chefs, devraient être heureux tant qu'ils seraient fidèles au Dieu de Moïse : jamais ils ne le respectèrent davantage, et jamais le malheur ne les opprima plus durement. Exposés à la colère des successeurs d'Alexandre, ils n'échappent aux fers de ceux-ci que pour retomber sous ceux des Romains, qui, las enfin de leur perpétuelle révolte, culbutent leur temple et les dispersent. Et voilà donc comment leur Dieu les sert ! voilà comme ce Dieu, qui les aime, qui ne trouble qu'en leur faveur l'ordre sacré de la nature, voilà comme il les traite, voilà comme il leur tient ce qu'il leur a promis !
Ce ne sera donc plus chez les Juifs que je chercherai le Dieu puissant de l'univers ; ne rencontrant chez cette misérable nation qu'un fantôme dégoûtant, né de l'imagination exaltée de quelques ambitieux, j'abhorrerai le Dieu méprisable offert par la scélératesse, et je jetterai les yeux sur les chrétiens.


===>tiré de LA <===

# Posté le samedi 04 février 2006 15:25

Modifié le mardi 10 juillet 2007 12:50

against love

against love
C'est quoi l'amour pour vous?


Le sentiment le plus honorable?


Celui qui attache deux êtres sous le sceau d'une passion soit-disant éternelle?


L'amour serait-il la plus haute preuve de vertu?


...Faire l'amour, pour tous un geste d'affection?[/x]

L'amour, sentiment d'une douceur infinie... Il est bien connu que l'homme ne sait gérer ses sentiments et dès qu'il essaye se retrouve piégés par ceux-ci... un sentiment, c'est fourbe il faut croire. L'amour serait donc assimilable à une douceur... l'amour ne nous ferait-il pas cet effet pour nous tromper, pour qu'une fois que l'on y devient dépendant se servir de notre dépendance pour nous faire souffrir et nous rendre malheureux dans cette miséricorde, miséricorde dans laquelle nous-même nous nous sommes jetés à ras grands ouverts?... Et pourtant, suis-je aussi détestable que vous venez de le penser en affirmant une telle supposition? N'avez-vous jamais souffert d'un chagrin d'amour et regretté mille fois d'y avoir mis les pieds et juré encore mille fois de resister à cette exquise douceur de l'amour sous laquelle se cache la souffrance et la torture de l'âme la plus douloureuse?... Ah! et comme ça il faudrait encore qualifier ce sentiment d'honorable! Eh, toi qui lentement m'entends, ne trouves tu pas plus intelligent de résister aux attaques de ce sentiment, à la tentation qu'il te fait subir?...Ne préfère tu pas mille fois encore le plaisir du corps qui jamais ne pourras te trahir?..réfléchis bien à la question avant de croire aveuglément aux foutaises que t'ont inculquées ton éducation...




Et si l'amour a fait souffrir, ne nous a-t-il pas écoeuré de lui au moins un instant? N'a-t-il pas du fait de sa double répercution sur le coeur fait interrompre après un certain terme l'élant amoureux qu'il avait provoqué? Alors de là à dire que l'amour fût un instant éternel... Certes, il y a des personnes qui ne tomberont amoureuses qu'une seule fois dans leur vie et cela est une erreur de trop et je prête sur serment d'affirmer que cette personne en question se lassera très rapidement de l'amour, car n'étant pas assez dupe pour y avoir céder rapidement, la même froideur qu'elle eût vis-à-vis de l'amour pendant une grande partie de sa vie reviendra l'atteindre quand les "joies" qu'il lui aura provoqué n'auront sur elle plus aucun pouvoir... et l'amour s'en va de lui-même...


Et alors, si l'on suit mon résonnement, résonnement que chaque personne saine d'esprit et apte à oublier ses préjugés pourra entendre, comment peut-on alors qualifier le sot que l'amour émerveille de vertueux? Certes si l'amour contente d'abord ses sens (avant bien sûr de les trahir à la stupéfaction de l'imbécile en question),n'est-ce pas égoïste d'aimer? N'aime t-on pas seulement pour flatter les sens? Pour sentir au travers de l'être qui donne l'affection un élèvement de soi en total oubli de l'autre qui n'est que pure preuve d'égoïsme?! Encore une fois on peut prouver que l'homme ou la femme amoureuse est très loin de la vertu... De plus, celui qui, par égoïsme seulement aime, ne se sert-il pas de son/sa partenaire en le/la trompant sur ses sentiments, en feignant de rendre un plaisir que l'on garde pourtant pour soi et qui éloigne donc plus le couple que ne le rapproche? Ah le manipulateur! Ah le fourbe! Ah l'amour!...


Faire l'amour n'est donc pas une preuve d'affection mais plutôt de la dépendance qu'à crée l'amour à ce sentiment de transport qui, une fois ancré dans la mémoire devient ineffaçable. Une fois le doux sentiment de l'amour insuffisant à flatter l'amour propre, l'amoureux cherche à puiser sa jouissance personnelle autrepart, c'est à dire dans l'acte sexuel. La jouissance des sens étant beaucoup plus forte que celle du simple sentiment amoureux, on se sert rapidement de l'autre comme un objet masturbateur car en faisant l'amour l'amoureux est toujours seul avec sa jouissance et oublie celle de son partenaire. Celui qui affirme s'occuper de son partenaire est encore plus fourbe que celui qui avoue sa faute : en donnant du plaisir à l'autre, la jouissance lisible sur les traits de cette même personne est encore une flatterie à l'amour propre plus vive que celle de l'égoïste l'affirmant...


...C'est par cette humble argumentation que je me suis permis d'arracher le voile embellissant de ce fourbe sentiment...

# Posté le samedi 04 février 2006 19:01

Modifié le dimanche 05 février 2006 07:11

against sanity

against sanity
Les préceptes de ta religion exigent de toi une totale confiance en son dogme, veulent que tu aies la vie la plus pieuse possible... mais même si tu es encore croyant, as-tu déjà réalisé que tu es loin d'être le dévot imaginé par ton livre préféré?


...tu es jeune...


...tu fumes...


...tu bois...


...t'as sûrement déjà essayé de le drogue...


...tu as fait l'amour...


...tu as déjà détesté tes parents (ou géniteur pour donner un ton plus grave à la chose ^_^)

...tu es toujours sûr d'appartenir à cette religion?
Soit, cet article n'a pas pour but premier de te faire comprendre que tu n'obéïras jamais à ta Bible, ton Coran ou je ne sais trop quoi (désolé les gars je n'arrive même pas à retenir les noms, c'est pour dire...alzeihmer préccoce...). Le fait est qu'au moins une fois dans ta vie tu auras commis une infraction à la loi de ta religion, et tu sais quoi? Je doute que ça t'aie déplu...Parce qu'on est jeunes, parce qu'il faut profiter de chaque moment que la vie nous offre, parce que ça ne sert à rien de mourir avec des regrets et aussi parce qu'il n'y a jamais eu de répercution divine pour le moment... Tes parents t'ont peut être capté, mais ne t'on sûrement pas jeté aux FlAmMeS dE l'EnFeR ^^...

...alors
mon petit...




...bOiS, saoule toi la gueule jusqu'à en gerber, c'est toujours drôle d'être complètement bourré...


...fUmEs, parce que de toute façon la vie est courte et qu'une fois que t'es bourré quelques clopes/joints c'est jamais de refus...


..
.dRoGuEs toi, enfin un peu moins, mais tant que tu n'as pas peur de devenirpendant laisse-toi aller à assouvir ta curiosité (hé...c'est que des trucs naturels, même si ça affect ton corps... une fois ne va pas te tuer à moins de l'oVeRdOsE...)


...bAiSe, parce que c'est toujours que tu plaisir ^^...

..
.dEtEsTe TeS pArEnTs, parce qu'ils ont aussites les leurs et que c'est toujours sympa de faire des trucs dans leur dos parce qu'ils avaient "désapprouvé"...

# Posté le dimanche 05 février 2006 05:23

Modifié le dimanche 05 février 2006 05:45